04 avril 2007

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J'ai peur de cet argent. Comme il me fait voir la vérité derrière le monde mediale, qui mente, qui trompe. Comme moi, tant que je possedais trop peu, je toujours sus que je n'appartient pas au standard propagé. Et quand même, je n'a jamais eu rien d'argent du tout pour pouvoir dire que je n'en devrais pas du tout appertenir.
Dès que je suis millionaire, je possède trop pour le seulement donner à quelquun et l'oublier. Si je ne le savais mieux, je dirai: les problèmes commencâmes avec la million.
Elle flotte un peu dans le vent. Le son du papier frémissant est cruel. En somme trois fois, les billets m'ont déjà fait vomir: jusqu'après qu'Elli me les avait donné, puis au moment qu'un clochard me demanda soutient. La dernière fois il y a deux minutes, sur mes leggings roses.
Mais en fait les problèmes avaient déjà commencé avec les premier propre pièces de monnaie qui ne suffisait pas pour le grand sac de friandise, seulement pour une petite mélange de bonbons et un stroumpf doux peut-être. Même la barbie qui ne pouvait pas être acheté parce qu'on en possedait déjà trop et on voulait aussi aller manger une glace. Ou au moment où je voyait la lumière de jour pour la première fois, non pas dans un swimming-pool creusé par delphins, mais à l'hopital local.
Comme ca, ma vie s'a toujours tourné à la côté mauvaise. Toutes les deux côtés doivent être mauvaises, en fait.
Mais la vie, c'est plus qu'un compte, n'est-ce pas?
Les liasses terminent ses mouvement à cause du fait que je fermai le fenêtre. Le vent ne peut plus entrer au chambre, on est maintenant à deux: moi et l'argent. Lui, calme sur la table, moi, assez calme sur le cannapé.
Où le mettre, le grisbi, devrais-je me demander. Mais ma tête ne veux pas produire des solutions ni des questions. Je m'occupe de mon déguisement, je dérange un peu mes cheveux et tire une maille sautée le long de ma jambe.
Je devrais happer la huppe de la realité chauve. Regarder-là dans le yeux, profondement.
Mais il sonne, alors à la porte. Le sac de lidl, plein de bière de plastic, m'empêche de salir d'une facon normale. Je halete un peu, mais en fin j'arrive à fermer à clé cette serrure, qui separera moi et l'argent pour plus que 19 jours. Verrons, qui va cambrioler dans ma studio et prendre cette merde de richesse.
Elli est déjà au palier une étage sous la mienne. Elle aussi, s'a habiller comme une fille asociale. Il sera bien, le carnaval de cette année.

Posté par Grete à 15:37 - - Commentaires [0] - Permalien [#]


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